Poème : En Palestine : quand on aime la vie, on aime la liberté !

lundi 20 septembre

Les héros de la liberté ont creusé un tunnel
Avec une simple cuillère
Pour embrasser le soleil
Après tant d’injustice, de crimes et fleuves de sang,
De haine envers tout un peuple.
Par des meurtriers bafouant toutes valeurs humaines
Des monstres…et dans une impunité totale.

Le chant des blessures
A mis fin à la souffrance
A soigné les plaies
A appelé à la délivrance
Du peuple d’ hommes libres malgré l’isolement.
Difficile d’être prisonnier en temps de barbarie
quand les arrêtés naissent, grandissent vieillissent
dans les geôles .

Mais où est-il passé le sable de la prison de Gilboa ?
Il couvre la plage d’une légende
Celle de la libération par évasion
De six héros de la résistance
Condamnés à perpétuité
Qui ont repoussé une montagne de décombres
Et les poussières de l’aube
Pour voir de nouveau la lune
Un exploit qui suscite émotion et fierté
Dans toute la Palestine et au-delà
Oui, tout est possible pour le courage Palestinien.

Ils ont supporté la douleur féroce
D’une armée qui se complait dans les ténèbres
Ils ont montré une patience sans relâche
Une volonté farouche
Face au long temps d’oppression,
Ils ont surmonté la fatale meurtrissure,
les turpitudes des agresseurs
Qui dansent comme diable sur les corps
De tous les prisonniers.
Le goût de la liberté n’a pas de prix.

Les combattant de la liberté ont quitté la mort et l’ombre
Pour la vie
Pour l’aube prometteuse palestinienne
Après tous ces temps de peine,
ces interminables années cruellement imposées
vécues dans des caveaux obscurs.
Dans des prisons éparpillées
Même une prison à ciel ouvert
Jamais la liberté ne sera arrêtée ni emprisonnée .

Convaincu que résister est un devoir
pour sauver sa patrie en danger de mort
Sous le joug de l’occupant.
Convaincu que le juste combat triomphera ,
Car il est invincible
Devant les geôles israéliennes haut lieu de persécution,
La beauté de la vie engendre la soif de liberté
Le palestinien lutte jusqu’à son dernier souffle
Pour le premier de son enfant

ziad medoukh