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ÉTREINTES TARDIVES un recueil de poèmes d’Anas Alaili

dimanche 4 décembre 2016

ÉTREINTES TARDIVES
un recueil de poèmes d’ Anas Alaili
Traduit par Mohammed El Amraoui et l’auteur - Préface de Francis Combes

Ce recueil d’Anas Alaili résonne en chacune de ses lignes avec l’intitulé même qu’il s’est choisi. Tardives en effet sont les étreintes que nous savons ressentir d’êtres sans terre, poursuivis par un malentendu perpétuel entre la mémoire historique et l’histoire des mémoires. Rarement Palestine presque jamais nommée n’a été aussi présente aux poèmes d’Anas Alaili. C’est dans la discrétion même du verbe écrire que le poète rassemble le lecteur autour du faire connaissance avec ce qu’il y a de plus révolutionnaire dans un signe d’amour au milieu des rêves dispersés.

ISBN : 978-2-343-09832-6 • août 2016 • 96 pages - 12 euros

Anas Alaili est né à Qalqiliya en Palestine en1975
Il a travaillé à Ramallah dans plusieurs centres culturels, où il a été rédacteur en chef dans différents magazines littéraires.
Il a participé à divers festivals de poésie : comme le Festival de Lodève Voix de la Méditerranée, France, 2004.
Plusieurs de ses textes ont été traduits en anglais, italien, espagnol et hébreu. Certains de ses poèmes ont été mis en musique est présentés à Ramallah au théâtre Al-kasaba et à l’Institut du Monde Arabe à Paris.
Source : http://www.gertrude.asso.fr/noms/10/Anas_Alaili

Extrait de la préface de Bernard Noel :
[...]
Le poème est un lieu de métamorphose et de révélation, du moins tout poème se promet de l’être. Cette affirmation discutable s’impose dans ce livre tandis que grandit l’étonnement d’en constater la justesse poème après poème. A force de naturel et de simplicité, la réalité - toujours là comme base de la situation - se transforme en un clin d’œil fabuleux empreint de tendresse et d’humour. Rien de « poétique » (heureusement) mais le brusque et surprenant passage d’un détail quotidien à ce qui prend le tour d’une fable à contre temps du vécu ordinaire.
[...]
Le lecteur a le sentiment de rencontrer les poèmes d’Anas Alaili dans le halo d’un sourire. L’humour et la douceur servent mieux la résistance que les déclarations violentes parce qu’ils font échec à l’inhumain.