Ma fille, ce sont des larmes de lutte

, popularité : 4%

Dernières nouvelles, mercredi 17 janvier 2018
La détention de Ahed Tamimi a été prolongée pour la cinquième fois. Cette fois c’est pour une durée de deux semaines et c’est à la demande du procureur militaire. Elle comparaîtra le 31 Janvier devant le tribunal militaire d’Ofer en Cisjordanie
--------------------
L’artiste-affichiste Angela Sept a réalisé ce portrait d’Ahed Tamini

Amplifions nos efforts, nos contacts. Ahed Tamimi ainsi que tous les enfants emprisonné.e.s pour délit d’opinion doivent être libéré.e.s. Partagez, relancez vos ami.e.s, demandez leur qu’ils "like" mais surtout qu’ils signent la pétition

Et soyons nombreux à la manifestation vendredi 19 janvier à 17h30 sur le Vieux port


Le père d’Ahed Tamimi est fier de sa fille. Il dit qu’elle est une combattante de la liberté qui, dans les années qui viennent, conduira la résistance au régime israélien

Cette nuit aussi, comme toutes les nuits depuis que des dizaines de soldats ont envahi notre maison au milieu de la nuit, mon épouse Nariman, ma fille de 16 ans Ahed, et Nur, la cousine d’Ahed, vont la passer derrière les barreaux. Même si c’est la première arrestation d’Ahed, vos prisons ne lui sont pas inconnues. Ma fille a passé sa vie entière sous l’ombre pesante de la prison israélienne - depuis mes longues incarcérations pendant son enfance, aux arrestations répétées de sa mère, à celles de son frère et de ses amis, en passant par la menace implicite que représente la présence permanente de vos soldats dans nos vies. Son arrestation était donc juste une question de temps. Une tragédie inévitable qui nous guettait.

Il y a plusieurs mois, lors d’un voyage en Afrique du Sud, nous avons projeté en public une vidéo documentant la lutte de notre village, Nabi Saleh, contre la domination d’Israël qui nous est imposée. Quand la lumière est revenue, Ahed s’est levée pour remercier les gens de leur soutien. Après avoir remarqué que certains dans l’assistance avaient les larmes aux yeux, elle leur a dit ceci : « Nous sommes peut-être victimes du régime israélien, mais nous sommes aussi fiers de notre choix de lutter pour notre cause, malgré le coût que l’on sait. Nous savions où ce chemin nous conduirait, mais notre identité, en tant que peuple et en tant que personnes, est ancrée dans la lutte, et elle en tire son inspiration. Au-delà de la souffrance et de l’oppression quotidiennes des prisonniers, des blessés et des tués, nous connaissons aussi le pouvoir immense qui nous vient de notre appartenance à un mouvement de résistance ; le dévouement, l’amour, les petits moments sublimes qui viennent de notre choix de briser les murs invisibles de la passivité.

« Je ne veux pas être perçue comme une victime, et je n’accorderai pas à leurs actions le pouvoir de définir qui je suis, et ce que je serai. J’ai choisi de décider par moi-même comment vous me verrez. Nous ne voulons pas que vous nous souteniez à cause de quelques larmes photogéniques, mais parce que nous avons fait le choix de la lutte et que notre lutte est juste. C’est la seule façon de pouvoir arrêter de pleurer un jour ».

Des mois après ces faits en Afrique du Sud, quand elle a défié ces soldats armés de la tête aux pieds, ce n’était pas une colère soudaine devant les graves blessures que Mohammed Tamimi, 15 ans, avait reçues juste avant, à seulement quelques mètres, qui l’aurait motivée. Ce n’était pas davantage la provocation de ces soldats pénétrant dans notre maison. Non. Ces soldats, ou d’autres, identiques dans leur action et leur rôle, sont des indésirables et des intrus dans notre maison depuis qu’Ahed est née. Non. Elle s’est tenue là, devant eux, parce que c’est notre chemin, parce que la liberté n’est pas donnée comme une aumône, et parce qu’en dépit de son coût élevé, nous sommes prêts à la payer.

Ma fille a juste 16 ans. Dans un autre monde, dans votre monde, sa vie serait complètement différente. Dans notre monde, Ahed est une représentante d’une nouvelle génération de notre peuple, de jeunes combattants pour la liberté. Cette génération doit mener sa lutte sur deux fronts. D’un côté, ils ont le devoir, bien sûr, de poursuivre le défi et le combat contre le colonialisme israélien dans lequel ils sont nés, jusqu’au jour de son effondrement. De l’autre, ils doivent affronter avec hardiesse la stagnation et la dégradation politiques qui se sont répandues parmi nous. Ils doivent devenir l’artère vivante qui fera revivre notre révolution, et qui la sortira de la mort entraînée par une culture croissante d’une passivité inhérente à des décennies d’inactivité politique.

Ahed est l’une de ces nombreuses jeunes femmes qui, dans les années qui viennent, conduiront la résistance à la domination israélienne. Elle n’est pas intéressée par les projecteurs actuellement braqués sur elle à cause de son arrestation, mais par un véritable changement. Elle n’est pas le produit de l’un des vieux partis ou mouvements, et dans ses actions, elle envoie un message : pour survivre, nous devons faire face franchement à notre faiblesse et vaincre nos peurs.

Dans cette situation, notre plus grand devoir, à moi et à ma génération, est de la soutenir et de laisser la place ; de nous maîtriser et ne pas essayer d’altérer et emprisonner cette génération nouvelle dans la vieille culture et les vieilles idéologies dans lesquelles nous avons grandi.

Ahed, aucun parent au monde ne désire voir sa fille passer ses jours en cellule de détention. Cependant, Ahed, aucun ne peut être plus fier que moi je le suis de toi. Toi et ta génération, vous avez assez de courage, finalement, pour gagner. Vos actions et votre courage me remplissent d’une crainte mêlée d’admiration et me font venir les larmes aux yeux. Mais, conformément à ta demande, ce ne sont pas des larmes de tristesse ni de regret, mais plutôt des larmes de lutte.

Source : Bassem Tamimi pour Haaretz


Les cheminots CGT de Versailles réunis en Congrès ont tenu à participer à la campagne internationale pour la libération de Ahed Tamini et de l ensemble des prisonniers politiques palestiniens


Notre article du 25 décembre 2017
Mardi dernier, les Forces de défense d’Israël ont abattu Hamed al-Masri, 15 ans, d’une balle dans la tête, blessant grièvement l’adolescent de Salfit qui, par ailleurs, ne portait pas d’arme. Vendredi, les militaires ont fait de même avec Mohammed Tamimi, de Nabi Saleh, sans arme lui aussi, le blessant tout aussi grièvement à la tête. Vendredi encore, les militaires ont tué – toujours d’une balle dans la tête – Ibrahim Abu Thuraya, amputé des deux jambes. Et, le même jour, Ahed Tamimi était dans la cour de sa maison avec une amie et a giflé un homme des FDI qui avait fait irruption chez elle.

Du coup, Israël est sorti de sa colère vasouilleuse : Mais comment ose-t-elle ? Les trois victimes de cette fusillade barbare n’intéressent pas les Israéliens et les médias ne prennent même pas la peine d’en parler. Mais la gifle – et le coup de pied – d’Ahed Tamimi ont déclenché une colère furieuse. Comment peut-on oser gifler un soldat des FDI ? Un soldat dont les amis giflent, tabassent, kidnappent et – bien sûr – abattent presque quotidiennement des Palestiniens ?

Vraiment, elle a tous les toupets, la Tamimi. Elle a violé les règles. Gifler n’est permis que de la part des soldats. C’est elle, la véritable provocation, et non pas le soldat qui a fait irruption dans sa maison. Elle, qui a eu trois proches parents tués par l’occupation, elle dont les parents ont été arrêtés d’innombrables fois et dont le père a été condamné à quatre mois de prison pour avoir participé à une manifestation à l’entrée d’une épicerie – et c’est elle qui a osé résister à un soldat ! Voilà le culot des Palestiniens. Tamimi était censée tomber amoureuse du soldat qui avait forcé la porte de sa maison et, ingrate qu’elle a été, elle l’a récompensé d’une gifle. Tout cela, à cause de « l’incitation à la violence ». Sans quoi, elle n’aurait certainement pas manifesté cette haine à l’égard de son conquérant.

Mais cette pulsion de revanche à l’égard de Tamimi a d’autres sources (Le ministre de l’Éducation, Naftali Bennett a déclaré : « Elle devrait finir ses jours en prison. »). La fille de Nabi Saleh a fait éclater plusieurs mythes chers aux Israéliens. Le pire de tout, elle a osé détériorer le mythe israélien de la masculinité. Brusquement, il se fait que le soldat héroïque, qui veille sur nous jour et nuit avec audace et courage, se fait vilainement contrer par une fille aux mains nues. Que va-t-il advenir de notre machisme, si Hamimi le met en pièces si facilement, et de notre testostérone ?

Tout d’un coup, les Israéliens ont vu l’ennemi cruel et dangereux auquel ils sont confrontés : une gamine bouclée de 16 ans. Toute la diabolisation et la déshumanisation des médias flagorneurs ont volé en éclats d’un seul coup en étant brusquement confrontées à une gamine vêtue d’un sweater bleu.

Les Israéliens ont perdu la tête. Ce n’est pas ce qu’on leur a raconté. Ils sont habitués à entendre parler de terroristes et de terrorisme et de comportement criminel. Il est difficile d’accuser Ahed Tamimi de tout cela ; elle n’avait même pas de ciseaux en main. Où est la cruauté des Palestiniens ? Où est le danger ? Où est le mal ? On en perdrait la tête. Brusquement, toutes les cartes ont été rebattues : Pendant un rare instant, l’ennemi avait l’air si humain. Bien sûr, on peut compter sur la machine israélienne de propagande et de lavage de cerveau, si efficace, pour assassiner sans attendre le personnage de Tamimi. Elle aussi se verra coller l’étiquette de terroriste née pour tuer ; on dira alors qu’elle n’avait pas de motifs justifiables et qu’il n’y a pas de contexte pour expliquer son comportement.

Ahed Tamimi est une héroïne, une héroïne palestinienne. Elle est parvenue à rendre dingues les Israéliens. Que diront les correspondants militaires, les incitateurs de droite et les experts de la sécurité ? Quelle est l’efficience de 8200, Oketz, Duvdevan, Kfir et toutes ces autres unités spéciales si, à la fin de la journée, les FDI sont confrontées à une population civile désemparée, fatiguée de l’occupation et incarnée par une jeune fille portant un keffieh sur l’épaule ?

Si seulement il y en avait bien davantage comme elle ! Peut-être des filles comme elle seraient-elles en mesure de secouer les Israéliens. Peut-être l’intifada des gifles réussira-t-elle là où toutes les autres méthodes de résistance, violente ou non violente, ont échoué.

Dans l’intervalle, Israël a réagi de la seule façon qu’il connaît : un enlèvement nocturne de son domicile et son arrestation ainsi que celle de sa mère. Mais, dans le fond de son cœur, tout Israélien décent sait sans doute non seulement qui a raison ou qui n’a pas raison, mais aussi qui est fort et qui est faible. Le soldat armé de pied en cap qui fait irruption dans une maison qui ne lui appartient pas, ou la gamine sans armes qui défend sa maison et son honneur perdu à mains nues, par une gifle.

Publié le 20/12/2017 sur Haaretz sous le titre : A Girl’s Chutzpah : Three Reasons a Palestinian Teenage Girl Is Driving Israel Insane. Traduction : Jean-Marie Flémal
Source : Pour la Palestine

signons la pétition pour libérer Ahed Tamimi


notre article du 32 décembre 2017
Mardi à 3 h du matin, les forces israéliennes ont fait irruption chez moi et ont arrêté ma fille. Ils ont tiré Ahed du lit, l’ont menottée et l’ont mise à l’arrière de leur jeep militaire. Elle est âgée de 16 ans.

Le matin suivant, ma femme est allée au commissariat de police pour être avec notre fille alors qu’elle était interrogée. Mais Israël l’a mise également en détention. Le jour suivant, ils ont arrêté ma nièce Nour âgée de 21 ans.

C’en est trop ! Ils doivent libérer immédiatement les femmes de la famille Tamimi ! Ils doivent arrêter la persécution de ma famille.

Tout ceci a commencé vendredi dernier quand des soldats ont dans mon village tiré directement en plein visage sur Mohammed Tamimi, âgé de 15 ans avec une balle d’acier enrobée de caoutchouc. Après opération , Mohammad a dû être placé en coma médicalement provoqué. Puis les soldats sont venus chez nous. Ahed et Nour ont giflé les soldats et les ont repoussé, en hurlant qu’ils ne pouvaient pas entrer chez nous.

L’armée israélienne se sent menacée par nos manifestations régulières, par notre refus de vivre sous occupation.

Ahed a comparu hier devant le tribunal. Sa détention a été prolongée parce qu’elle refuse de parler. Pas de coopération avec l’occupation ! Nour et mon épouse, Nariman, ont comparu aujourd’hui devant le tribunal militaire. Leur détention a aussi été prolongée au moins jusqu’à lundi. Ahed, Nariman et Nour sont détenues à la prison d’Hasharon. Ahed est détenue avec les prisonnières israéliennes et Nariman et Nour sont détenues avec les prisonnières palestiniennes. Même si Ahed n’est pas dans la même section de la prison que sa mère et sa cousine, elle demeure forte et déterminée.

Dites à l’armée israélienne de libérer ma famille et de mettre fin à leur occupation longue de 50 ans de notre pays.

Il est de notre responsabilité de résister aux soldats qui entrent dans notre village et aux colons qui occupent nos terres et prennent nos ressources. En raison du travail de notre famille, j’ai été reconnu Défenseur des Droits de l’Homme par l’Union Européenne. A l’âge de 13 ans, ma fille a remporté en Turquie le Prix Handala du Courage. Amnesty International, pendant un de mes emprisonnements, m’a déclaré prisonnier de conscience. Chaque semaine, ma femme aide à diriger notre manifestation contre l’occupation. Maintenant sa résistance se déroule de l’intérieur d’une prison israélienne.

Dites à l’armée israélienne de libérer ma famille et de mettre fin à leur occupation longue de 50 ans de notre pays.

Des gens et des organisations dans le monde entier des Jeunes Contre les Colonies à la Voix Juive pour la Paix, CODEPINK et d’autres aux USA nous soutiennent. Ils rédigent des communiqués de presse, lancent des appels téléphoniques et se tiennent à nos côtés. Je remercie chacun pour son soutien everyone et j’espère que ma famille sera bientôt libre.
Vers la liberté,


Bassem Tamimi, Défenseur des Droits de l’Homme

Source : « Working for Peace and Justice » -United States
(traduit de l’anglais par Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers)


Envoyez un message :
« Je vous demande de libérer sans délai Ahed, Nariman et Nour TAMIMI qui ont été arrêtées dans leur village de Nabi Saleh en Palestine et dont le seul crime est de défendre pacifiquement les droits légitimes du peuple palestinien »
à consul-sec@paris.mfa.gov.il et info@amb-israel.fr
adresse postale et téléphone : 3 rue Rabelais 75008 PARIS 01 40 76 55 55

Signez la pétition internationale


notre article du 18 décembre 2017

Libérez Ahed Tamimi !
Ahed Tamimi, âgée de 16 ans et militante célèbre du village palestinien occupé de Nabi Saleh, dont le courage ainsi que celui de sa famille, dans la résistance aux soldats israéliens en armes, aux confiscations de terres et à la construction de colonies volant les ressources et même le puits de leur village, a acquis une célébrité mondiale, a été capturée par les soldats d’occupation qui ont fait irruption dans la maison de la famille Tamimi au matin du 19 décembre 2017.

Le père de Ahed, Bassem, a publié sur Facebook que Ahed était menacée d’arrestation après qu’elle ait été l’objet d’attaques des médias israéliens pour avoir protesté conte la présence des soldats d’occupation à Nabi Saleh. Tamimi a rapporté que les soldats ont violemment fait irruption dans la maison, en frappant la mère d’Ahed, Nariman Tamimi, et ses frère et soeurs, et en confisquant les téléphones, les appareils photo, les portables et les autres appareils électroniques. Ahed a été emmenée par les soldats d’occupation vers un lieu inconnu.

Ahed est devenue mondialement connue pour sa défense des droits des Palestiniens sous occupation, y compris pour le fait qu’elle ait défendu son plus jeune frère lorsqu’il a été arrêté par un soldat d’occupation, et pour ses manifestations habituelles contre les confiscations de terres visant Nabi Saleh et d’autres villages autour de Ramallah. Elle a pris la parole au niveau international, y compris en Turquie, en Afrique du Sud, et au Parlement Européen dans une conférence dans le courant de cette année sur les femmes dans la résistance palestinienne, où elle a pris la parole en même temps que Leila Khaled, Sahar Francis et plusieurs députés européens.

Le visa d’Ahed pour aller aux Etats-Unis au début de 2017 a été l’objet d’un "contrôle administratif », alors qu’elle devait participer à une tournée à travers les U.S.A. avec l’écrivain et militante Nadya Tannons et la militante de la libération des Noirs et pasteur Amanda Weatherspoon au sujet de la solidarité entre Palestiniens et Noirs et de leur lutte commune. Le long délai et le refus effectif de visa ont fait que Ahed n’a pas pu se joindre à la tournée en cours.

Photo : Rumbo a Gaza, 2017

Samidoun, Réseau de Solidarité avec les Prisonniers Palestiniens dénonce l’arrestation de Ahed Tamimi, la dernière de celles des plus de 450 Palestiniens arrêtés par les forces d’occupation israéliennes après la déclaration du Président des U.S.A., Donald Trump, de reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d’Israël. Issa Qaraqe, du Comité des Affaires des Prisonniers Palestiniens a déclaré que, environ la moitié de ceux qui ont été arrêtés, comme Ahed, Abdul-Khalik Burnat et Fawzi al-Junaidi, sont des enfants. Il y a des centaines d’enfants palestiniens emprisonnés par Israël et qui sont souvent l’objet de coups, de violences, et d’interrogatoires sans la présence des parents ou d’avocats en violation du droit. Nous exhortons les gens de conscience partout dans le monde à agir pour exiger la libération d’Ahed et des autres enfants palestiniens arrêtés et emprisonnés dans les centres de détention, les centres d’interrogatoire et les prisons de l’occupant.

La résistance du peuple palestinien n’a jamais été étouffée par les arrestations ou la répression, et il doit être clair que nous, partout dans le monde, sommes aux côtés des Palestiniens alors qu’ils défendent Jérusalem, leur pays entier et leur peuple attaqué. Cela implique d’être aux côtés des prisonniers palestiniens arrêtés et emprisonnés en lutte pour leur libération, celle de leur peuple et celle de leur patrie occupée.

Ahed Tamimi au parlement européen le 26 septembre 2017 : Le monde doit reconnaître la cause palestinienne. L’occupation, ce n’est pas seulement la prise des terres. Nous nous opposons au racisme, au sionisme, au système entier d’occupation, pas seulement aux colonies. Nous ne voulons pas de votre pitié : nous voulons la liberté ! (Photo : Pour la Palestine)

source : Samidoun

Navigation

AgendaTous les événements

Sites favoris Tous les sites

8 sites référencés dans ce secteur