Marseille avec la Palestine - Images de la manifestation le 5 juin à 18h Porte d’Aix

Retour en image sur la manifestation du 5 juin en soutien à Gaza

Nous sommes tous des enfants de Gaza

On commémore les 70 ans de la Nakba ("catastrophe" en arabe) qui vit le déplacement forcé de 700 000 palestiniens lors de la création d’Israël en 48. Durant tout le printemps 2018, "les grandes marches du retour" organisées chaque semaine par les organisation civiles et groupes politiques palestiniens pour célébrer cet anniversaire ont été réprimées dans le sang.
Le 5 juin, on manifestait à Marseille contre la venue en France du criminel de guerre et premier ministre israélien Netanyahu.

Nos amis de Primitivi ont filmé la manifestation, ils nous offrent ces images souvenirs. Gaza, on ne t’oublie pas...

Nous sommes tous des enfants de gaza from primitivi on Vimeo.


le 5 juin 2018, les marseillais ont répondu présent à la manifestation contre la venue de Netanyahou à Paris (la quatrième depuis l’élection d’Emmanuel Macron) pour inaugurer la saison croisée France Israël ! Quelle honte de recevoir le criminel de Gaza dont les armes sophistiquées ont fait 120 morts et 13000 blessés.
Petite entorse aux coutumes marseillaises, la manifestation est partie de la Porte d’Aix, pour traverser le quartier animé en cette période de ramadan, puis s’est dirigé vers Castellane avant d’être détournée par les "forces de l’ordre" vers la préfecture...
Quelle belle manifestation où jeunes et moins jeunes se côtoyaient, membres des associations ou citoyens ont crié et chanté" leur solidarité avec le peuple palestinien.






Salah Hamouri, en captivité en Israël depuis 287 jours !

Un moment d’émotion avant de se disperser avec la lecture du texte magnifique, d’une palestinienne de Gaza paru dans l’humanité du 1er juin : "Nous manquons de Vie"


La « saison croisée » France-Israël doit être annulée. Le criminel de guerre Netanyahou doit être interdit de séjour en France Manifestons le mardi 5 juin à 18h à la Porte d’Aix !

La « saison croisée France-Israël » va regrouper, de juin à novembre, des dizaines d’événements en Israël et en France. Pour Israël, il s’agit de reconstruire une image positive, de tenter, à travers la science, l’art et la culture, de le blanchir de ses crimes. Cette « saison croisée » doit être inaugurée à Paris le 5 juin par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, conjointement avec le président de la République Emmanuel Macron.

En quelques semaines, les tirs de l’armée israélienne contre les manifestants de Gaza, non armés, qui protestent contre un blocus inhumain qui dure depuis 11 ans, ont fait 120 morts et plus de 13 000 blessés, dont 3 500 par balles, conçues pour infliger des mutilations et handicaps à vie. Pendant ce temps, en toute impunité, Israël et les États-Unis fêtaient le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, en contradiction totale avec le droit international et les résolutions de l’ONU. La France a condamné l’un et l’autre. Mais que peuvent les paroles contre un pouvoir israélien qui se croit tout permis, fort du soutien inconditionnel des États-Unis de Trump, et l’absence de sanction ?

Il est grand temps de passer de la parole aux actes. Nous demandons l’annulation de cette saison croisée et de son inauguration le 5 juin : - une fois encore, les crimes de guerre commis récemment par Israël sont d’une extrême gravité, et la tentative de les blanchir par cette « saison croisée » est d’une indécence absolue. Cet événement serait en contradiction totale avec le signal clair et le ferme avertissement qu’il faut adresser à Israël. - Netanyahou, criminel de guerre, n’a rien à faire en France, - la date du 5 juin, l’anniversaire du déclenchement par Israël de la « guerre des 6 jours », qui a conduit à l’occupation de nouveaux territoires par la force et une nouvelle catastrophe, la Naksa, pour le peuple palestinien, ajoute un facteur supplémentaire à cette provocation.

Partout, nous porterons l’exigence de la reconnaissance des droits du peuple palestinien – dont le droit au retour – et de la reconnaissance par Israël des crimes qu’il a commis. Nous demandons que, déjà, la France reconnaisse l’État de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale, comme l’ont demandé au gouvernement nos élu-e-s des deux chambres. C’est l’impunité d’Israël qui autorise à tuer les Palestiniens comme elle tue toute humanité de la part du pouvoir israélien : il est urgent d’y mettre fin, et d’appliquer des sanctions contre l’État d’Israël et particulièrement la Suspension de l’Accord d’Association UE/Israël. Nous appelons à manifester partout le 5 juin contre la venue de Netanyahou et pour l’annulation de la saison croisée France-Israël. À Marseille, nous appelons à nous joindre au rassemblement devant porte d’Aix à 18h. Non à la venue de Netanyahou en France, c’est un criminel de guerre ! Annulation immédiate de la saison croisée France-Israël !

Appel signé par un collectif d’associations, parmi lesquelles déjà à Marseille : JC, BDS Marseille, ANC, FUIQP, Palestine13, UJFP, Comité de chômeurs CGT, Femmes en Noir, collectif Solidarité Palestine / Ouest Etang de Berre, les Chrétiens de la Méditerranée, Le Mouvement de la Paix, CCFD Terres Solidaires, ....d’autres vont nous rejoindre, nous vous tiendrons informés

et pour ceux qui ne peuvent pas venir, signez l’appel ici


Nous sommes horrifiés de la répression sanglante exercée par l’armée israélienne contre une population désarmée, manifestant pour son droit au retour (acté par le droit international, faut-il le rappeler, dans la résolution 194 de l’ONU) et contre le transfert de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Rarement dans l’histoire on aura vu un tel bain de sang contre des manifestants civils. Les images évoquées sont celles du Bloody Sunday de Selma (Alabama) contre les manifestants pour les droits civiques en 1965, ou celles du massacre de Sharpeville contre des milliers de manifestants, ou encore du massacre des étudiants de Soweto en Afrique du sud.

Nous sommes scandalisés de la mollesse des réactions internationales, réprimandant du bout des lèvres les dirigeants israéliens, et leur demandant poliment de refréner leurs ardeurs. La communauté internationale dispose de tout un arsenal juridique et de sanctions permettant d’arrêter Israël à tout moment dans son escalade meurtrière. Les raisons pour lesquelles elle n’intervient pas sont à la fois cyniques et dangereuses. Cyniques parce qu’elles méprisent totalement le droit international qui est issu de l’après-Guerre, pour tenter de moraliser les rapports internationaux, et dangereuses parce qu’en le bafouant quotidiennement et ne l’appliquant pas elles participent de la destruction de ce droit. Il est encore temps d’intervenir, de soutenir la demande d’Amnesty International* d’un embargo sur les armes à destination d’Israël afin d’arrêter le massacre. Souvenons-nous que l’embargo militaire est un outil qui a déjà été appliqué par la France à Israël en 1967 et qui est actuellement mis en œuvre internationalement contre 18 Etats, afin d’empêcher les escalades de violence.

Nous nous étonnons et nous inquiétons de la façon très particulière dont de nombreux chroniqueurs ont présenté cet épisode supplémentaire de violence exercée contre le peuple palestinien.

Les mots « occupation », « colonisation » ne sont plus présents dans les discours de nombreux éditorialistes, ni ceux de « réfugiés », de « droit au retour », la bande de Gaza n’est pas assiégée depuis dix ans, certains osent même dire qu’elle est « libérée » depuis 2005.

D’autres ajoutent qu’il n’y a plus un seul Israélien sur le territoire de Gaza, comme si le gardien de la prison avait besoin de se trouver à l’intérieur du territoire qu’il surveille. On fait de l’obéissance aux ordres de la direction du Hamas la cause du déclenchement de la révolte populaire, comme s’il avait le pouvoir d’enrégimenter des milliers d’hommes, femmes et enfants, désespérés par leur condition, qui marchent vers la barrière pour qu’elle tombe. En d’autres temps, ne célébrait-on pas ces images de liberté et de lutte contre l’oppresseur ?

Jérusalem n’est plus illégalement annexée, le Golan n’est plus un territoire syrien annexé illégalement lui aussi. Certains parlent même de « frontière » du Golan israélien avec la Syrie. En d’autres termes, chroniqueurs et représentants politiques d’aujourd’hui sont en train de réviser l’histoire et de nous vendre la version israélienne sioniste de cette histoire. C’est Israël qui est attaqué, il a le droit de se défendre, sa sécurité prévaut sur celle de millions de Palestiniens et l’autorise à exercer toutes les mesures de violence dont l’usage d’armes illégales, contre lesquelles rien ne doit être entrepris.

Une telle réécriture de l’histoire qui sacrifie tous les droits du peuple palestinien ne peut cependant tromper tout le monde, et elle est créatrice de colère et de ressentiment dans les sociétés civiles du monde entier pour qui « Palestinian Lives Matter » : les vies palestiniennes comptent aussi.

L’écart s’accroît entre ces sociétés et leurs gouvernements et on comprend qu’elles assument de pallier la vacance coupable de l’application du droit, par l’outil d’un boycott civil. La campagne de Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) qui prévoit boycott et désinvestissement pour obtenir les sanctions internationales chargées de faire respecter le droit acquiert ici toute sa légitimité.

Au lendemain du massacre devrait s’ouvrir une « saison culturelle France Israël » inaugurée par le Président Macron et Nétanyahou au Grand Palais le 5 juin, date anniversaire du début de la guerre de 1967. Cette saison dans un tel contexte ne peut qu’ajouter la honte au dégoût. Les acteurs du monde culturel français ne peuvent décemment collaborer à cette funeste mascarade.

Signataires :
Bertrand Badie, professeur des universités en sciences politiques à Sciences-Po
Rony Brauman, médecin et essayiste
Samir Abdallah, cinéaste
Etienne Balibar, professeur émérite (philosophie), université de Paris-Ouest
Ludivine Bantigny, historienne
Samir Abdallah, cinéaste
Eyal Sivan, cinéaste
Christine Delphy, militante féministe
Christiane Hessel
Olivier Le Cour Grandmaison, Universitaire
Raed Andoni, réalisateur
Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers
Razmig Keucheyan, sociologue
Nacira Guénif, sociologue, professeure à l’université Paris-VIII
Dominique Vidal, journaliste et écrivain
Sonia Dayan Herzbrun, sociologue
Azzedine Taibi, maire de Stains
Alain Gresh, journaliste

Signez l’appel ici

Source : Libération


Notre article du 22 mai 2018

Monsieur le Président de la République,

Sous votre haut patronage, la République française s’apprête à lancer la « saison France-Israël 2018 ». Cet événement, lit-on, « a […] pour ambition de montrer la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines culturels et scientifiques, de marquer une nouvelle étape dans les relations économiques et de renouveler le regard que portent les Français sur Israël et les Israéliens sur la France ».

Bien plus,
« A travers plus de 400 événements dans les deux pays, la saison France-Israël 2018 résonnera dans une cinquantaine de villes en France et une vingtaine de villes en Israël autour de thèmes variés tels qu’innovation, sciences, économie, théâtre, danse, art contemporain, musique, éducation, cinéma, design, livre et débat d’idées ».

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza. Ce serait une atteinte irrémédiable à nos principes républicains et à nos valeurs de justice.

Citoyennes et citoyens français, nous ne pouvons accepter, dans les circonstances présentes, cette collaboration d’État à État entre la France et Israël. Nous ne pouvons nous soumettre à la normalisation avec un régime colonial bafouant les droits de l’Homme et les conventions internationales signées par la France.

Comment en effet pourrions-nous faire comme si de rien n’était ? Comme si des dizaines de jeunes gens n’avaient pas été assassinés de manière préméditée ? Comme si des centaines de manifestants demandant seulement le respect de leurs droits fondamentaux n’avaient pas été estropiés à vie ? Comme si le ghetto de Gaza ne courait pas le risque d’être purement et simplement liquidé, avec la complicité, active ou passive, de la communauté internationale ?

Pour cette raison, Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de faire en sorte que la « saison France-Israël 2018 » n’ait pas lieu. Ne nous entretenons pas d’« éducation » ou d’« idées » avec un État qui a assassiné en quelques semaines plus de 110 jeunes gens épris de liberté et en a blessé ou mutilé plus de 8000. Envoyez un signal clair au gouvernement israélien en renonçant publiquement à la « saison France-Israël 2018 ». La société civile française ne saurait voir ces manifestations se tenir sans faire entendre sa désapprobation.

Signez l’appel ici

Ahmed Abbes, directeur de recherche au CNRS, Paris
Samir Abdallah, cinéaste
Eric Alliez, professeur à l’Université Paris 8
Viviane Baladi, directrice de recherches au CNRS, Paris
Jean Barge, professeur retraité Ecole polytechnique
Arnaud Beauville, professeur émérite à l’Université Côte d’Azur
Jacques Bordé, ancien directeur de Recherche au CNRS
Larbi Bouguerra, ancien directeur de recherche associé au CNRS, ancien attaché-assistant à la Faculté de Médecine de Paris
Remi Brulin, professeur, John Jay College of Criminal Justice, New York, USA
Bernard Caillaud, ingénieur général des Ponts, professeur à Paris School of Economics, Paris
Jean-Marc Capellero-Rabinovitz, co-président de l’UJFP
Christine Charretton, mathématicienne retraitée de l’Université de Lyon 1
Yves Chilliard, directeur de recherche à l’INRA, syndicaliste et responsable associatif
Elisabeth Cramer Bordé, professeur honoraire à l’Université de Versailles-St Quentin
Laurent Cugny, professeur à Sorbonne Université
Dominique Delande, directeur de recherche au CNRS, Paris
Ivar Ekeland, ancien président de l’Université Paris-Dauphine, ancien président du Conseil Scientifique de l’École Normale Supérieure
Elisabeth Fröchen, professeure agrégée de l’université, retraitée
Jacques Fröchen, professeur agrégé de l’université, retraité
Philippe Enclos, maître de conférences en droit à l’Université de Lille
Christophe Fouqueré, professeur à l’Université Paris 13
Claire Gallien, maîtresse de conférences à l’UPVM3 et chercheuse au CNRS, Montpellier
Catherine Goldstein, directrice de recherche au CNRS, Paris
Dominique Grange, chanteuse engagée
Julien Grivaux, chercheur au CNRS, Marseille
Michel Gros, chercheur au CNRS, Rennes
Eric Guichard, maître de conférences à l’Enssib, Université de Lyon, ancien directeur de programme au Collège international de philosophie
Alain Guiraudie, cinéaste
Imen Habib, animatrice de la Campagne BDS France
Eric Hazan, éditeur
Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)
Christine Huyghe, chercheure au CNRS, Strasbourg
Stéphanie Latte Abdallah, chercheure au CNRS, Paris
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur émérite de l’université de Nice
Roland Lombard, directeur de recherche émérite au CNRS, Paris
Kheridine Mabrouk, cinéaste
Jean-François Méla, ancien président de l’Université Paris 13
Michel Mietton, professeur émérite Université Lyon 3, Jean Moulin
Alain Mille, professeur émérite à l’Université Lyon 1
Pierre Nicodème, chercheur honoraire au CNRS
Joseph Oesterlé, professeur émérite à Sorbonne-Université
Josiane Olff-Nathan, retraitée de l’Université de Strasbourg
Ugo Palheta, sociologue
Guy Perrier, professeur émérite à l’Université de Lorraine
Dominique Plihon, professeur émérite à l’Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité
Ghislain Poissonnier, magistrat
Marwan Rashed, professeur à Sorbonne Université
Roshdi Rashed, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur honoraire à l’Université de Tokyo
Lionel Schwartz, professeur émérite à l’Université Paris 13
Eyal Sivan, cinéaste, professeur à Amsterdam University of Arts (AHK)
Pierre Stambul, co-président de l’UJFP
Annick Suzor-Weiner, professeure émérite à l’Université Paris-Sud
Taoufiq Tahani, universitaire, Président d’honneur de l’AFPS
Gérard Toulouse, ancien Directeur de Recherche au CNRS, Ecole Normale Supérieure
Tardi, dessinateur
Dominique Vidal, journaliste et historien
Dror Warschawski, chercheur au CNRS, Paris


notre article du 12 janvier 2018
Appel à l’attention des artistes, des associations, des citoyen-ne-s, défenseurs des droits humains, amoureux de la Liberté...

Alors que Trump, le président des États-Unis, vient de légitimer un fait colonial accompli par Israël en reconnaissant Jérusalem-Al Qods comme sa capitale exclusive, le gouvernement français déclare l’année 2018 « Saison France/Israël ».
De nombreuses manifestations culturelles pour le 70ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël sont annoncées en France.

Nous sommes choqués de voir notre pays, la France, prêter la main à la gigantesque opération de propagande d’un régime de colonisation, d’oppression et d’apartheid qui foule délibérément le droit international, tout en présentant une façade attractive avec l’aide de véritables diplomates culturels.

Depuis plus de 70 ans, les Palestiniens appellent à la reconnaissance de leur histoire et de leurs droits. Leurs droits à l’Humanité et à l’existence sur leur terre. Depuis 70 ans ces droits sont niés. Occupation, bouclages, violences, massacres, expulsions, annexion, apartheid... forment le quotidien de tout un peuple. Depuis 70 ans, la Nakba, la catastrophe de 1948, continue, sous le regard, au mieux gêné, au pire complice de la communauté internationale.
Et la culture palestinienne n’est pas plus épargnée.

Nous, artistes, travailleurs culturels, citoyens engagés, défenseurs des droits humains, associations, solidaires des campagnes B.D.S (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), amoureux de la liberté, disons :
cela suffit, 2018 DOIT ÊTRE LE TEMPS DE LA PALESTINE, l’année de Jérusalem et de Gaza.

En 2018, nous entendons promouvoir l’année de la Palestine, de Gaza à Jérusalem.

Dans cet esprit nous appelons à multiplier les manifestations et initiatives culturelles, partout en France, à mutualiser les moyens, et à mettre en commun un agenda et une plate-forme de diffusion pour donner le maximum de publicité à chacun des évènements qui sera organisé, du plus petit au plus grand.

Il est temps que les Palestiniens recouvrent leurs droits.
Il est temps que les femmes, les hommes et les enfants de Palestine puissent vivre libres.

2018, doit être le temps de l’espoir, comme le clamait le poète palestinien, Mahmoud Darwish :
"Nous souffrons d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir.
Espoir de libération et d’indépendance.
Espoir d’une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes.
Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l’école.
Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant,
dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire. Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge
dans les roses plutôt que dans le sang.
Espoir que cette terre retrouvera son nom original : terre d’amour et de paix.
Merci de porter avec nous le fardeau de cet espoir. "

rejoignez les signataires de l’appel 2018 DOIT ETRE LE TEMPS DE LA PALESTINE

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