PALESTINE, JÉRUSALEM : TOUCHE PAS À MA CAPITALE ! #TouchePasAMaCapitale

Jérusalem-Est : pour la communauté internationale, c’est la capitale du futur État de Palestine. Depuis 1967, elle est occupée, colonisée, annexée par l’État d’Israël. Sa population palestinienne est privée de ses droits élémentaires et subit discrimination et humiliation.

Le Président de la République, les collectivités territoriales, les entreprises françaises doivent s’engager pour que cela cesse.
Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !

Ne touchez pas à leur capitale !

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Jérusalem-Est : pour la communauté internationale, c’est la capitale du futur État de Palestine.
Depuis qu’il occupe, qu’il a annexé unilatéralement et illégalement Jérusalem-Est et qu’il a décrété Jérusalem sa capitale éternelle, une et indivisible, l’État d’Israël, n’a cessé de violer le droit international

Il a installé 215 000 colons israéliens dans des colonies urbaines ou au cœur des quartiers palestiniens

Il a transféré de force des dizaines de milliers de Palestiniens hors de Jérusalem

Il a détruit des centaines d’habitations

Il a construit un mur de 168 km tout autour de la ville afin d’enfermer, de diviser et d’isoler la population palestinienne de Jérusalem et de redessiner une nouvelle fois les contours de la ville pour en exclure toujours plus de Palestiniens et d’y inclure toujours plus de colons israéliens.

Ce sont 316 000 Palestiniens de Jérusalem-Est qui vivent sous le statut précaire de « résident », subissant des politiques discriminatoires qui entravent leurs droits à loger, éduquer leurs enfants, se soigner.
Tout cela s’opère dans l’indifférence coupable de la communauté internationale qui accorde une impunité totale et apparemment sans borne à l’État d’Israël.

Une étape supplémentaire a été franchie quand le 7 décembre 2017 Donald Trump a conforté Israël dans sa violation du droit international en annonçant sa décision de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem.
Au moment où les Palestiniens commémorent les 70 ans de la Nakba - la catastrophe qui a vu l’expulsion de 750 000 Palestiniens, dont 80 000 de l’Ouest de Jérusalem, de la terre qui allait devenir Israël - nous demandons à Emmanuel Macron, Président de la République de :

* Contribuer à apporter une protection internationale à Jérusalem-Est et ses habitants par l’envoi d’observateurs,

* Exiger l’arrêt immédiat de toute démolition de maison palestinienne, de toute construction de colonie et de tout transfert de population ainsi que le rétablissement de la liberté de circulation entre la Cisjordanie et Jérusalem Est.

Les collectivités territoriales doivent arrêter toute relation avec les autorités qui gèrent l’annexion, donc la municipalité : suspension des jumelages avec la municipalité de Jérusalem, arrêt de tout projet économique impliquant la municipalité.

Les entreprises françaises doivent abandonner toute collaboration avec l’occupation, l’annexion et la colonisation de Jérusalem-Est ainsi qu’avec la dépossession des Palestiniens de leur ville.

Jérusalem-Est : capitale du futur État de Palestine !
Les Palestiniens doivent pouvoir y vivre dignement et s’y rendre librement !
Ne touchez pas à leur capitale !

#TouchePasAMaCapitale
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Quelques chiffres, pour en savoir plus :

100 ans après la déclaration Balfour, 50 ans d’occupation, 70 ans de colonisation en quelques chiffres Le 5 juin 1967 marque le commencement de l’occupation israélienne qui dure maintenant depuis 50 ans.
* 1948 - 80 000 Palestiniens sont expulsés de Jérusalem - 38 des 40 villages sont détruits. - Jérusalem est divisée entre Est et Ouest
* 1967 - Jérusalem-Est est occupée et annexée. - Les frontières de la municipalité de Jérusalem-Est sont étendues de 5,5 km2 à 70km2. Jérusalem-Est est placée sous système administratif et judiciaire israélien.

Colonisation et confiscation des terres
87% de Jérusalem-Est est contrôlé par Israël.
13% sont disponibles pour les Palestiniens 15 colonies illégales israéliennes avec 230 000 colons.
En 2017, 31 plans de construction de 3 155 unités de logement dans les colonies de Jérusalem-Est ont été relancés et 36 personnes ont été expulsées de leur maison par des colons dans la vieille ville de Jérusalem, à Sheikh Jarrah, Silwan et Jabal Al-Mukaber.

Démolition de maisons et droit de construire
24 000 maisons construites sans permis (144 000 personnes).
Le système israélien de planification urbaine discriminatoire vise à accroître le nombre de colons à Jérusalem-Est occupée
Entre 2004 et 2016, 641 structures palestiniennes ont été démolies dans Jérusalem déplaçant 2 358 personnes.
De janvier à novembre 2017, 136 bâtiments palestiniens ont été détruits par les autorités israéliennes à Jérusalem-Est, déplaçant 228 personnes.

Droit de résidence
Les Palestiniens reçoivent le statut légal de "résidents permanents" à Jérusalem à renouveler tous les 10 ans. - 14 595 Statut de résidence des Palestiniens révoqués depuis 1967.

Mur de séparation et restriction de circulation
En 1993 des points de contrôle militaires sont imposés à Jérusalem.
En 2005 Israël construit le mur de séparation.
L’entrée à Jérusalem est refusée à près de 4 millions de Palestiniens sans l’autorisation de l’administration militaire israélienne

Éducation
La restriction des permis de construire pour les écoles a entraîné la pénurie de 2 000 salles de classe adéquates.
Les écoles de Jérusalem-Est sont soumises à la censure israélienne et contrôle des programmes scolaires palestiniens

Emprisonnement et détention
En 2017, on compte 37 attaques de colons contre des personnes, biens, lieux sacrés ou terres palestiniennes à Jérusalem ; 12 Palestiniens ont été tués, par l’armée israélienne ou des colons.
Plus de 2 436 civils palestiniens ont été arrêtés à Jérusalem, dont 800 mineurs ; le taux d’arrestation de mineurs a grimpé de 20% par rapport à 2016.

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