Quatre magnifiques manifestations à Marseille, à Martigues, et à Septemes les Vallons, les 15, 16, 17 et 18 mai 2018 en soutien à Gaza.

Et à Septèmes les Vallons aussi :

A l’appel du mouvement de la Paix , une centaine de personnes se sont rassemblées place de la mairie de Septèmes pour dire leur indignation après les massacres du lundi 14 mai dernier. Ont pris successivement la parole Edmond Bonnet pour le mouvement de la Paix, le père Michel pour la paroisse de Sainte Anne, Manu Cotes pour l’ARAC, Jérémy Martinez pour le PS, Rosy Inaudi pour EELV-Les Verts, Audrey Cermolacce pour le PCF et André Molino maire de la commune.


Jeudi 17 mai, l’ambiance était grave, en réponse au silence médiatique, médias qui ont déjà tournés la page et sont passés à l’OM, au mariage d’un prince... Mais pas nous, nous sommes là pour Gaza, pour les gazaouis, pour la Justice et la Vie.


Nous serons nombreux le 26 mai de 14h à 20h à Marseille :

Palestine, 70 ans après la Nakba, quelles résistances ?


Les Marseillais ont répondu à l’appel des organisations UJFP, BDS Marseille, Palestine 13, Rouge Vif, CGT, Femmes en Noir, Solidarité Palestine Marseille, Parti Communiste, et bien d’autres.

Ils ont rendu hommage aux 60 morts et 2770 blessés par les tirs israéliens, ils se sont rappelé le martyr des palestiniens depuis la Nakba qui a chassés 750 000 palestiniens de leurs terres en 1948, ils ont crié leur colère et leur volonté de lutter pour la justice et la dignité des palestiniens.

Ils se sont rendus à la Préfecture pour exiger de l’État français une condamnation ferme des agissements d’Israël.

Ils se sont jurés de participer aux actions de boycott et de ne plus acheter de produits en provenance d’Israël et des colonies.

Ils se sont donné Rendez-vous jeudi à 18h au Vieux port, sous l’ombrière pour une deuxième manifestation, où nous serons encore plus nombreux.


Notre article du 14 mai 2018
Bain de sang à Gaza, ne laissons pas faire !
Toutes et tous au Vieux Port
Le mardi 15 mai à 18 h 30 et le jeudi 17 mai à 18h
et mercredi 16 mai à midi sur le parvis de l’hôtel de ville de Martigues

Le bilan s’aggrave d’heure en heure à Gaza. Il était lundi à 18 h 30 de 53 morts et plus de 2 000 blessés.
Comme aux pires heures de l’histoire de l’humanité, une armée tue froidement et méthodiquement la population civile en toute impunité. Et elle utilise des armes qui estropient ceux qu’elle ne tue pas.

Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l’ambassade états-unienne à Jérusalem. 70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes.

Les Palestiniens demandent la liberté, l’égalité et la justice. Leur combat, c’est celui de toute l’humanité.

Tuer froidement des civils sur les grilles du camp où on les a enfermés, c’est un crime contre l’humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés.

Ce crime a été annoncé à l’avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français.

Nous exigeons de notre gouvernement qu’il intervienne et qu’il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c’est être complice.


Lire l’éditorial de la Marseillaise ce matin, mardi 15 mai 2018

Combien en faudra-t-il encore ?

Que pèse la vie d’un enfant palestinien ? S’il manifeste son aspiration à la liberté le poing levé comme certains l’ont fait lundi à Gaza, ses jours sont comptés.

S’il grandit dans un territoire occupé, sans les droits auxquels a droit n’importe quel enfant, ses jours sont comptés.

S’il se retourne et regarde ses frères, ses soeurs, ses parents, grands et arrière grands-parents, il pourra compter à son tour les années de souffrance mais aussi de lutte pour la liberté du beau peuple auquel il appartient.

Ce peuple palestinien instrumentalisé par les uns, renié et haï par les autres, soutenu fraternellement par beaucoup, y compris en Israël, demande depuis 70 ans de vivre libre dans un pays libre.

La géopolitique dépasse sans doute l’enfant palestinien mais il en porte, dès la naissance, les stigmates. Combien faudra-t-il de générations avant que le mot même de palestinien ne soit plus synonyme de spoliation et de malheur ?

La Palestine se meurt

Comment rendre de nouveau audible et crédible la solution à deux Etats alors que la politique de colonisation des dirigeants israéliens -dénoncée en vain par la communauté internationale-, rend géographiquement impossible cette sortie par le haut d’un conflit vieux de 70 ans ?

Une guerre qui fait de cette partie du monde le lieu où les grandes puissances, régionales et internationales, jouent leur propre partition sans apporter de solution pacifique.

Après ce 14 mai 2018, le secrétaire général de l’ONU ne peut pas se contenter de se dire « inquiet ». Il doit agir ! L’Europe, dont on cherche la crédibilité politique et diplomatique, ne peut pas se contenter d’appeler les deux parties à la retenue. Cela frise l’indécence car la Palestine se meurt. Et les jours de ses enfants sont comptés
Françoise Verna

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