Lecture d’été : un bulletin particulièrement intéressant du Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient

A lire de toutes urgence, le dernier numéro du bulletin du Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient

SOMMAIRE
• Israël doit être sanctionné par les Etats et boycotté par les citoyens
Par Leila Shahid p. 3/4
• Le tango sioniste : un pas à droite un pas à gauche
Par Gidéon Lévy p. 5/6
• Ce que les combattants juifs de 1948 disent sur le Nakba
Par Thomas Vascovi p. 7/8/9
• La Palestine rejoint deux instances de l’ONU p. 9
• Les Palestiniens misent sur la justice internationale p. 9/10
Dossier : « La grande marche du retour » p. 11 à 18
• BDS dans le monde p. 19 à 21
• Israël, les bédouins et la terre
Par Marianne Meunier p. 22
• Contre l’antisémitisme avec détermination et sang froid
Par Dominique Vidal p. 23
• Antisémitisme et antisionisme deux enquêtes en forme démentie
Par Dominique Vidal p. 24
• Les amis antisémites de Trump à Jérusalem p. 25
• L’annulation du match de football Israël - Argentine p. 25
• Le courrier des lecteurs p. 26
• Livres p. 27
• Le colloque du 13 octobre


la CPVR organise un colloque
du Déni de Palestine au Déni d’Apartheid
le samedi 13 octobre 2018 de 9 à 17 heures Palais du luxembourg
salle Georges Clémenceau

Le déni est une pratique chère aux dirigeants israéliens. Pour eux, Palestine et apartheid sont des mots qui ne correspondent à aucune réalité. Ils récusent avec véhémence l’emploi d’apartheid pour qualifier le système de discriminations infligé aux populations non juives d’Israël et aux Palestiniens de la Palestine occupée et colonisée. Israël ressent aujourd’hui comme une insulte toute comparaison avec cette Afrique du Sud avec laquelle il entretenait hier les meilleures relations.

Et pourtant la comparaison s’impose. Les deux systèmes participent des mêmes principes contraires au Droit international, et si leurs modes opératoires diffèrent, ils se caractérisent par la même brutalité. Ces similitudes, qui justifient l’emploi du terme, sont-elles l’effet du seul hasard ? Sur ce point, le colloque entendra les analyses de juristes, et des témoignages directs sur l’apartheid, tel qu’il est vécu par les Palestiniens à Jérusalem, en Cisjordanie, à Gaza et en Israël même.

Mais viendra-t-on à bout de ce nouvel apartheid comme ce fut le cas en Afrique du Sud ?
C’est à cette question surtout que le colloque tentera de répondre.

Aussi longtemps que l’Etat d’Israël se définit comme « l’Etat-nation des Juifs », on peut douter qu’il renoncera à sa politique d’apartheid, pour assurer la pleine égalité des droits à l’ensemble de ses citoyens, sans condition d’appartenance ethnique ou religieuse, ce qu’impliquerait la solution dite « à Un Etat ». Dès lors, si la solution dite « à deux Etats » était un jour imposée et effective, la question de l’apartheid ne serait pas résolue pour les Palestiniens d’Israël. Et si la situation actuelle perdure, une évolution vers une véritable égalité des droits pourrait-elle être imposée ?
Que peut-on espérer, pour œuvrer en ce sens, de l’ONU ? De l’Union européenne ? Comment, dans le cadre national et international, les « sociétés civiles » et leurs organisations peuvent-elles réellement aider les Palestinien à reconquérir leurs droits ?

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