Palestine 13

Groupe local des Bouches-du-Rhône de l’AFPS

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Festival Instants Vidéo : la Palestine à l’honneur

dimanche 2 octobre 2016

La Palestine est à l’honneur du Festival Instants Vidéo

Marseille, Friche la Belle de Mai (salle de la Cartonnerie – 41 rue Jobin – 13003)
Lors de l’ouverture, jeudi 10 novembre, nous avons découvert , dans le cadre des

Projections en Etat d’Urgence Poétique
Dans un monde qui court à la catastrophe, il faut saisir à bras-le-corps les dernières chances de nous en sortir plus magnifiques que jamais. Le travail de l’artiste commence là où la politique échoue à trouver des solutions. Ce sont des tentatives de ce genre qui composent cette soirée d’ouvertures vers des poésibilités inédites…

<We teach life, Sir (4’30 - 2011) / Rafeef Ziadah (Palestine/GB)
Projection de la vidéo du poème performé par l’artiste palestinienne Rafeef Ziadah ou comment métamorphoser une tragédie humaine en un état d’urgence poétique.
| Rafeef Ziadah (Palestine)

Et dans l’Exposition de 25 installations vidéo, numériques et poétiques

The Hiatus (22′) / Firas Shehadeh (Palestine/Autriche)
L’installation s’intéresse au concept du Hiatus de Hannah Arendt, dans une synchronisation d’images, de sons et de récits historiques, soulevant des questions sur l’exode des arabes, et cette temporalité faite de permanent, temporaire et précaire, Al Hijrah (migration) et l’aliénation dans le monde des morts.

Le voyage de Mohannad Shanno’s (1990-2015) de Syrie vers Europe s’est arrêté à Vienne le 12 octobre 2015. Il voyagea alors qu’il avait une tumeur osseuse. Ses 25 dernières années confirment ce concept initial du hiatus, sa mort démontre la discontinuité et la futilité, l’interminable et mélancolique voyage des Arabes dans un non espace/temps.

Pour ressentir le courant, il faut aller contre…
Tour Panorama Niveau 3, 10 novembre au 4 décembre
Ouverture exceptionnelle jusqu’à 22h le jour du vernissage (10 novembre)

A force de nous laisser porter par le courant, bercer par le flot nonchalant des certitudes et des habitudes, nous finissons par abandonner l’usage de nos sens. Sans les sens, nous pensons peu et peu nous importe car nous n’en connaissons plus l’usage. Les arts sont là pour bousculer tout çà.