LE CREDIT COOPERATIF FERME LE COMPTE BANCAIRE DE L’UJFP

Aujourd’hui, la solidarité est visée au niveau vital : l’accès aux ressources financières. Des associations engagées dans l’aide envers les civils de Palestine voient leurs comptes bloqués ou fermés, sans justification autre que leur soutien au peuple palestinien.
Parmi les cas récents : le Crédit coopératif a clôturé le compte de l’Union juive française pour la paix (UJFP) le 30 juillet 2025, en invoquant une accusation de « soutien au terrorisme », sans fournir d’explication claire malgré vingt ans de relations établies. L’UJFP contestait pour sa part (ces allégations puisque) toutes les transactions vers la société civile de Gaza étaient rigoureuses, justifiées, et parfaitement transparentes. Des personnes physiques sont également pris pour cible en raison de leur solidarité et soutien au peuple palestinien. Le dernier en date : Shahin Hazamy.
Ce ne sont pas des cas isolés : à Grenoble, une association a vu ses virements bancaires vers des partenaires en Cisjordanie refusés par la Banque Postale dès le 7 octobre 2023.
De même, l’AFPS Calvados a vu sa Caisse d’Épargne bloquer ses opérations sans justification.
Ce gel des fonds, qu’il vise des collectifs ou des individus, fonctionne comme une asphyxie financière méthodique.
Le prétexte est la « lutte contre le financement du terrorisme » mais la réalité, c’est la criminalisation pure et simple de la solidarité avec les victimes civiles palestiniennes.
Et nous le disons clairement : nous ne laisserons pas les banques, les institutions ou l’État étrangler notre solidarité. Nous continuerons à agir, à collecter, à envoyer l’aide nécessaire, malgré leurs blocages. Parce que couper les vivres à la solidarité, c’est participer au siège, c’est participer au crime.
Conclusion : La France protège ceux qui soutiennent le génocide et sanctionne ceux qui aident les victimes civiles.
