Rendez publiques les vidéos... La dissimulation israélienne commence par le déni

mercredi 3 juin 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DIFFUSION IMMÉDIATE

« Release the Footage » : La dissimulation israélienne commence par le déni
La Flottille mondiale Sumud (Global Sumud Flotilla) rejette les dénis officiels israéliens concernant les mauvais traitements infligés aux détenus et exige la publication immédiate et intégrale des enregistrements vidéo de surveillance pour prouver le respect du droit international.

1er juin 2026 – INTERNATIONAL – La Flottille mondiale du Sumud (GSF) exige que les autorités israéliennes publient immédiatement les images brutes et continues des caméras de surveillance couvrant toute la durée de l’enlèvement et de la détention illégale de nos participants. La charge de prouver le respect du droit international et le traitement humain des détenus incombe entièrement à Israël. Israël doit révéler au monde entier les preuves de sa propre conduite.

La routine du déni institutionnel
Le Service pénitentiaire israélien et l’armée ont publié des démentis catégoriques, affirmant que les humiliations physiques et sexuelles, les violences et la torture rapportées et documentées par les survivants de la GSF sont « totalement dépourvues de fondement factuel ».

La propagande du gouvernement israélien, la version israélienne des faits et les vues des médias alignés sur le sionisme ne constituent pas des preuves. L’État israélien a une histoire profondément enracinée, vieille de plusieurs décennies, de fabrications éhontées pour masquer ses atrocités et se garantir une impunité totale.

C’est le même régime qui a accusé les Palestiniens d’avoir bombardé leurs propres hôpitaux, qui a systématiquement menti sur l’exécution de civils, et qui s’appuie sur un système creux d’« auto-investigation » que les principales organisations de défense des droits humains ont depuis longtemps dénoncé comme un blanchiment complet conçu pour garantir l’immunité de l’État. Lorsque les forces israéliennes ont assassiné la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh en 2022, l’État a immédiatement menti au monde, fabriquant un récit selon lequel elle avait été tuée par des « tirs palestiniens indiscriminés ». Ce n’est qu’après que des enquêtes médico-légales indépendantes et acharnées les ont contraints à reculer qu’ils ont lentement abandonné ce mensonge.

Anatomie documentée d’un mensonge
Il ne s’agit pas d’un défaut de communication isolé ; c’est un modèle calculé de tromperie. Les autorités militaires et étatiques israéliennes ont publié à plusieurs reprises des démentis catégoriques immédiats après des incidents majeurs impliquant des civils, des journalistes, des travailleurs humanitaires et des détenus, pour que ces versions soient ensuite réfutées par des enquêtes indépendantes, des examens internes ou des preuves accablantes.

Nous avons vu ce scénario se répéter encore et encore : un fort déni, suivi d’une amplification mondiale, puis, des semaines ou des mois plus tard : un retour en arrière ou un aveu silencieux. Nous l’avons vu lorsque des travailleurs humanitaires ont été tués et qu’Israël a ensuite reconnu ce qu’il a appelé une « erreur ». Nous l’avons vu lorsque des civils ont été abattus dans les files d’attente pour la nourriture et que l’usage de tirs réels a ensuite été admis. Nous l’avons vu lorsque des hôpitaux et des sites humanitaires ont été ciblés, pour que les justifications israéliennes initiales soient abandonnées une fois l’examen international intensifié.

La cruauté d’État étalée au grand jour
Israël ment concernant la manière dont il a traité les participants de la flottille. Nous avons déjà vu à quel point ce régime utilise sans vergogne la violence, documentée par ses propres dirigeants, notamment par diverses vidéos, largement diffusées, publiées par le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, qui montrent les conditions délibérément dégradantes et abusives infligées aux détenus palestiniens et à aux participants de la flottille. Un appareil d’État qui diffuse fièrement sa cruauté à huis clos ne peut être cru lorsqu’il rend liu-même compte des violences infligées à des défenseurs des droits humains emprisonnés.

Les participants de la flottille, des civils conduisant une action légale dans le cadre du droit international, ont été pris pour cible, dans les eaux internationales, arbitrairement privés de leur liberté et soumis à des traitements relevant de violences sexuelles et de la torture au regard du droit international. Si les autorités israéliennes prétendent le contraire, elles doivent publier immédiatement les images brutes et continues de la garde à vue… chaque minute, sans exception.

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Email : media@globalsumudflotilla.org
Tél : +44 1414 620 950
Site web : globalsumudflotilla.org
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