« Ce n’est pas un voyage, c’est une mission » : cap sur Gaza pour le Handala

Le Handala, navire de la Flotille de la liberté, est actuellement au large de la Crête, direction Gaza.
NOTE AJOUTÉE PAR AFPS-PALESTINE 13 : SUIVRE LE HANDALA C’EST LE PROTÉGER :
https://freedomflotilla.org/ffc-tracker/?fbclid=IwY2xjawLs4sVleHRuA2FlbQIxMQABHsJmm5hzZxg3OshzQX5UzI96n_h-zB08VSf5mF5673AiwXXjYRySjT2qPPG2_aem_iN1i7WLpOX25pjc4eyXlcw&sfnsn=scwspwa
Par Laureen Piddiu, 24/07/2025
« Briser ce blocus devient une urgence absolue », lâche Emma Foureau, eurodéputée LFI, dans une vidéo publiée sur X. Elle est l’une des deux élues insoumise à bord du Handala, navire du mouvement « Flotille pour la liberté », qui a quitté le 13 juillet le port de Syracuse, un peu plus d’un mois après l’interception par Israël d’un précédent voilier, le Madleen. Au total, 18 militants et trois journalistes se trouvent à bord : six Français, quatre Américains, deux Australiens, deux Espagnols, un Israélo-Américain, un Italien, une Norvégienne et un Tunisien.
Interpellé sur X, le ministre français des Affaires étrangères a qualifié cette initiative d’« irresponsable ». « Les conseils aux voyageurs s’appliquent à tous, y compris aux députés LFI. Se rendre à Gaza est dangereux, strictement déconseillé et ne peut contribuer en rien à résoudre la catastrophe humanitaire en cours sur place », a répondu Jean-Noël Barrot. « Nous ne sommes pas en voyage, mais en mission politique », a rétorqué l’élue. « Pourquoi Gaza est aujourd’hui le lieu le plus dangereux du monde ? Parce qu’il y a un génocide en cours, parce que Netanyahou organise la famine à Gaza et ça, Jean-Noël Barrot est incapable de le mentionner », renchérit-elle.

